La Mèche du 64 n°5 – Novembre 2020 est arrivée.

SOMMAIRE :

Page 1 :

EDITO « Il ne faut avoir aucun regret pour le passé, aucun remord pour le présent, et une confiance inébranlable pour l’avenir »  (Jean Jaurès)  par Pierre COMETS – Secrétaire général UNSA CD64
Le jour de carence !  Injuste et inefficace en temps normal, dangereux et meurtrier durant la pandémie !
Télétravail au CD64. Le grand n’importe quoi !

Page 2 :

Covid-19, sécurité et liberté.  Peut-on lutter efficacement contre la Covid-19 en garantissant les libertés individuelles ?
Dialogue social : Billet d’humeur

Page 3 :

Teams : Ange ou Démon ?
2020, le CET voit son plafond porté à 70 jours .Mais pour des télé-vacances confinées …
Toujours sans réponse :    Affaires à suivre …
– RIEN sur le nettoyage et entretien des EPI et des vêtements de travail
– RIEN sur les dérogations relatives au temps de travail et au temps de repos.
– Le CD64 doit appliquer la loi (application des barèmes kilométriques aussi aux assistants familiaux).

Page 4 :

Les lignes directrices de gestion vers (peut-être ?) une stratégie RH ?
– Fin des CAP ! Recul des droits des agents
– Des points de vigilance pour l’UNSA
« Forfait ville » annuel à 615 euro.  Oui ! Mais allons au-delà avec la redéfinition de la résidence administrative.


	

Lutter contre le Covid-19, une responsabilité partagée

Suite à l’évolution de la situation liée au COVID-19, nous devons toutes et tous nous adapter.
La France doit faire face à une triple crise : sanitaire, sociale et économique. Notre devoir, à l’UNSA, est de limiter au maximum l’impact de ces crises et en tout premier lieu la crise sanitaire.
Nous sommes tous bousculés, et c’est normal mais nous devons tous prendre notre part. C’est pour cela que l’UNSA met à disposition une foire aux questions, enrichie régulièrement.

Nous avons, surtout, chacune et chacun, une réelle responsabilité à exercer.
Il est ainsi essentiel de se conformer aux préconisations sanitaires, qui évoluent au fur et à mesure de l’avancée de l’épidémie :

  • utiliser et préconiser les gestes barrières ;
  • mettre en place sérieusement la distanciation sociale ;
  • s’interdire tout déplacement non essentiel.

Les mesures de restrictions fortes ont été annoncées par le Président de la République. Il s’agit de ne pas tergiverser et de s’y conformer strictement.
Sur un plan social, les dernières annonces du gouvernement (chômage partiel, report de la réforme de l’assurance chômage…) sont bienvenues et correspondent aux attentes de l’UNSA. Tout ce qui sécurise les salariés, l’emploi et les entreprises permet de se concentrer sur l’essentiel, labataille sanitaire.

La volonté de l’UNSA, dans cette crise inédite est de ne sombrer ni dans l’affolement, ni dans le déni. Loin des vaines polémiques ou petites querelles, nous devons au contraire garder notre sang froid et prendre au sérieux ce moment.
Chacune et chacun d’entre nous est individuellement responsable de la réussite de cette bataille collective.

Fonctionnaires : dix jours congés imposés pour certains, une prime pour d’autres.

Côté congés : en vertu d’une ordonnance présentée ce mercredi 15 avril 2020 en Conseil des ministres, les fonctionnaires de l’Etat en ASA (autorisation spéciale d’absence) pourront se voir imposer dix jours de congés. Au total, cinq jours de RTT seront décomptés pour les agents dont la rémunération est maintenue et qui auront été arrêtés pendant le premier mois de confinement (16 mars au 16 avril). La prise de cinq jours de congés ou de RTT pourra aussi être imposée d’ici à la fin du confinement.

La possibilité pour les chefs de service d’imposer jusqu’à cinq jours de congés ou RTT à des agents en télétravail est aussi prévue par l’ordonnance. Sachant que les congés demandés et pris par les fonctionnaires de l’Etat depuis le 17 mars seront déduits de ces jours imposés.

Avec cette ordonnance, c’est le monologue social qui se poursuit :  en décalage avec les propos d’ Emmanuel Macron, la reconnaissance des agents se traduit par l’imposition de 10 jours de congés pendant le confinement et par le versement inéquitable d’une prime. L’UNSA Fonction Publique déçue.

Le même dispositif pourra être utilisé par les collectivités locales, en attente d’éclaircissements sur le sujet.

L’UNSA CD64  renouvelle sa demande à Monsieur  le Président du Conseil départemental 64 : faites confiance au sens du service public et à l’intelligence collective des agents départementaux !  Rappelons qu’à chaque fois que cela a été nécessaire les agents de notre collectivité ont toujours répondu et ont su se montrer solidaires face aux coups durs et pendant les périodes difficiles.

Avis de l’UNSA CD64 :

    • Obliger les agents placés en ASA ou en télétravail à décompter leurs jours de congés et RTT est une mesure malvenue alors que le Président de la République a exprimé la reconnaissance du pays à tous les français, y compris aux agents publics, qu’ils soient en première, deuxième ou troisième ligne. Dans le même sens, le Président du Conseil départemental 64 à explicitement exprimé que le sens du service public et l’intelligence collective de l’ensemble des agents du Département des Pyrénées-Atlantiques ont permis de maintenir un service aux publics de qualité, allant  même au-delà des compétences propres de notre collectivité.
    • De plus, imposer une réduction trop forte des droits à congés serait contre-productif au moment de la reprise d’activité car les agents publics, comme la majorité des salariés, ne sortiront pas indemnes de cette situation inédite.
    • Enfin, alors même que les dispositions prises pour le secteur privé ouvrent la voie à la discussion avec les partenaires sociaux pour obtenir un accord sur le sujet des congés mobilisés, une fois encore force est de constater que pour la fonction publique, aucune concertation n’a eu lieu.
  • Chaque agent en ASA se verrait arbitrairement décompté de : 
    - 5 jours de RTT du 16 mars au 16 avril;
    - 5 autres jours de RTT ou de congés payés du 16 avril au 11 mai.
    
    Chaque agent qui télétravaille, pourrait être placé :
    - 5 jours en RTT ou congés payés du 16 avril au 11 mai, à l'initiative de son chef de service.
    
    

Côté prime, c’est un montant maximum qui est acté. Le plafond de cette « prime exceptionnelle » est fixé à 1.000 euros pour les agents de l’Etat et des collectivités locales. Le dispositif sera exonéré de cotisations sociales et d’impôt sur le revenu, précise le projet de loi de Finances rectificatives présenté ce mercredi matin en Conseil des ministres. « Les agents concernés sont ceux faisant face à un surcroît important de travail, notamment dans le cadre des plans de continuité d’activité pendant la période d’état d’urgence sanitaire ».

Dans la fonction publique d’Etat, elle ne sera pas réservée aux agents devant travailler hors de chez eux. Les bénéficiaires pourront être des agents au travail « en présentiel ou en télétravail ».

Dans la fonction publique territoriale, la décision sera à la main des élus locaux, en application du principe de libre administration.

Tous les agents publics, contractuels comme titulaires sont concernés.

L’avis de l’UNSA CD64 :

    • Au-delà des discours, il est essentiel de reconnaître concrètement l’engagement des agents publics. Pour qu’elle ait un sens, cette mesure ne devra pas laisser de côté les agents engagés sur le terrain ni ceux qui se sont mobilisés à distance. Sur ce point également l’UNSA CD64 attend que le discours de Monsieur le Président du Conseil départemental 64 soit en phase avec une réelle reconnaissance d’agents départementaux qui ont su  « être à la hauteur de la sollicitation du moment ».
    • L’UNSA CD64 espère que sa mise en œuvre sera soumise au dialogue social et se fera suivant des critères objectifs, sans ouvrir la porte à l’arbitraire.
    • Parallèlement, cette mesure à caractère exceptionnel ne peut être la réponse à la demande de revalorisation des rémunérations des métiers de la fonction publique que revendique l’UNSA.

Retrouvez l’analyse de l’UNSA Fonction Publique en suivant ce lien

Rapport du COR : sans surprise pour l’UNSA

 Pour l’UNSA, le diagnostic du COR (Conseil d’orientation des retraites), demandé par le Premier ministre est sans équivoque. La part des dépenses de retraite dans le PIB resterait stable. Quel que soit le scénario économique retenu, elle correspond à 13,8 % en 2018 ( soit 325 milliards d’euros en 2018) et ce jusqu’en 2030.

Grâce aux efforts déjà consentis par les assurés sociaux, aucun dérapage des dépenses de retraite n’est à constater tant sur un horizon à 10 ans qu’à 50 ans. Ainsi, rien de neuf depuis juin. Pour être à l’équilibre en 2025, le système de retraites a besoin d’un financement compris entre 0.3 et 0.7% du PIB, soit en moyenne 10 milliards d’euros.

En juin, le COR indiquait que ce montant était une goutte d’eau sans commune mesure avec les déficits antérieurs à l’origine des précédentes réformes. Cette analyse a d’ailleurs été réaffirmée en septembre au COR par Didier Blanchet. Ainsi, le Président du Comité de suivi des retraites, lors de la présentation de son avis, avait qualifié le déficit courant « d’ampleur très relative ». Par ailleurs, à moyen terme, après les générations du Baby boom, le besoin dépenses de retraite sera bien moins important.

De plus, comme le rapport l’indique, les réserves évaluées à 5,6 % du PIB (soit plus de 127 milliards) ne sont pas prises en compte dans les projections. Or, pour l’UNSA, dans le débat actuel, cette donnée a toute son importance.

Pour l’UNSA, l’équilibre d’un système par répartition, où les actifs payent pour les retraités, est fondamental pour éviter tout risque de « krach » qui ouvrirait la voie à la capitalisation ou à l’étatisation. Toutefois, pour l’UNSA, il est préférable de raisonner en termes de trajectoire d’équilibre à 10-15 ans.

Si des mesures s’avéraient nécessaires pour assurer l’équilibre, elles devraient, quoi qu’il en soit, être prises par les partenaires sociaux. En effet, pour l’UNSA, le système des retraites étant financé à 80 % par des cotisations, de telles décisions doivent relever d’un accord entre organisations syndicales et patronales, dans le cadre d’une gouvernance du système.

Les partenaires sociaux ont en effet toujours pris leur responsabilité dans ce domaine (comme l’atteste la gestion du régime par points AGIRC-ARRCO).

L’UNSA réaffirme que la recherche de l’équilibre ne peut pas reposer sur l’effort des seuls salariés qui ont déjà largement été mis à contribution.

Le Secrétaire général Laurent Escure

Communiqué de presse – 21 novembre 2019

Marche des Fiertés – L’UNSA présent à Biarritz le samedi 22 juin.

La Marche des Fiertés se déroulera à Biarritz le samedi 22 juin. Comme chaque année, l’UNSA y tiendra un stand. Notre organisation a réaffirmé, dans la résolution générale votée au Congrès de Rennes, ses positions quant à la lutte contre les LGBTphobies et contre toute forme de discrimination sur le lieu de travail.

Le village associatif ouvrira à midi, sur l’esplanade du phare. Le défilé partira du même endroit à 16h.

Vous pouvez nous rejoindre avec votre pique-nique, vers 13h, au village associatif, ou, dans l’après-midi, pour participer au défilé. Nous disposerons de matériel spécifique (drapeaux, tracts…) pour cet évènement.  Il y aura sur place, buvette et sandwiches.

Pour ceux qui souhaiteront prolonger la journée, vous trouverez en PJ une invitation à la nuit de la Pride. Les recettes de cette soirée ont vocation à couvrir les frais engagés par l’association pour cette journée.

N’hésitez pas à diffuser largement cette information, et venez nombreux.

Communiqué UNSA Territoriaux – Temps de travail des fonctionnaires

L’UNSA-Territoriaux est pour le moins sur­prise des décla­ra­tions du minis­tre Darmanin faites ce matin qui énoncent que les fonc­tion­nai­res ter­ri­to­riaux ne feraient que 1 578 heures au lieu des 1 607 heures annuel­les.

Il s’appuie sur des chif­fres anciens, issus d’une étude réa­li­sée sur la période 2013-2014 et cité dans le rap­port de Philippe Laurent (mai 2016), Président du CSFPT.

Il fait fi d’une part du mou­ve­ment d’enver­gure mené par les élus locaux depuis cette date pour impo­ser sans com­pen­sa­tion les 1 607 heures.

Il fait fi d’autre part des dis­po­si­tifs par­ti­cu­liers qui per­met­tent de réduire le temps de tra­vail des agents qui tra­vaillent de nuit, le diman­che, en horai­res déca­lés, en équipes, ou qui subis­sent une modu­la­tion impor­tante du cycle de tra­vail ou réa­li­sent des tra­vaux péni­bles ou dan­ge­reux.

Les fonc­tion­nai­res ter­ri­to­riaux assu­rent des fonc­tions de proxi­mité appré­ciées de nos conci­toyens et ne béné­fi­cient pas d’une rente de situa­tion comme le lais­sent penser les décla­ra­tions minis­té­riel­les.

Communiqué de presse UNSA Territoriaux

Élections professionnelles au Conseil Départemental 64 : L’UNSA renforce sa position de 1ère organisation syndicale !

Vous avez été nombreux à voter et vous avez à nouveau placé l’UNSA CD64  comme  1er syndicat du Conseil départemental 64

Merci pour votre confiance !

Avec un taux de participation record (65.37%), l’UNSA fait un score de 37.70% au Comité Technique et progresse de 2.62% par rapport au scrutin de 2014. L’UNSA obtient 3 sièges en CT.

L’UNSA occupera, toutes instances confondues, 16 sièges sur 36 à pourvoir. Elle occupera également 3 sièges supplémentaires en CHSCT.

Voici les élus de l’UNSACD 64 qui, grâce à vos voix, vous représentent au sein des différentes instances :

Comité Technique (CT), avec 37,70% des voix : 3 élu·e·s titulaires + 3 élu·e·s suppléant·e·s

  • Valérie MERCATBIDE (Tit)
  • Robert LAMERENS (Tit)
  • Alexandra GALAND (Tit)
  • Norbert ROCHE (Sup)
  • Cécile ANDRE (Sup
  • Allande EYHERAMENDY (Sup)

Commission Administrative Paritaire catégorie C (CAP C), avec 38,65% des voix : 4 élu·e·s titulaires + 4 élu·e·s suppléant·e·s

  • Juncal PEREIRA (Tit)
  • Jean-Pierre CASAMAYOU-SOULE (Tit)
  • Sonia HANDY (Tit)
  • Stéphane CANDAU (Tit)
  • Paul DARRITCHON (Sup)
  • Dominique CASTET (Sup)
  • Mathieu SARRAUTE (Sup)
  • Pascale SOUBIES (Sup)

Commission Administrative Paritaire catégorie C (CAP B), avec 28,93% des voix :  2 élu·e·s titulaires + 2 élu·e·s suppléant·e·s

  • Anne PAGOLA-BLAZQUEZ (Tit)
  • Julie NOUVET (Tit) 
  • Aurélie SALIN  (Sup)
  • Romain MANESCAU (Sup)

Commission Administrative Paritaire catégorie C (CAP A), avec 32,11% des voix :  2 élu·e·s titulaires + 2 élus suppléants

  • Pascale PARIS (Tit)
  • Philippe MAZAUD (Tit)
  • Axel GRAND (Sup)
  • Claude FAVREAU (Sup)

Commission Consultative Paritaire catégorie C (CCP C), avec 83,22% des voix : 4 élues titulaires + 4 élu·e·s élu·e·s suppléant·e·s

  • Alexandra GALAND (Tit)
  • Marion ALEXANDRE (Tit)
  • Sabrina HARIVEL (Tit)
  • Virginie SOGGIU (Tit)
  • Myriam HAURAT (Sup)
  • Patricia BRUCHOU (Sup)
  • Adrienne LOPES (Sup)
  • Jean François ARTOLA (Sup)

Commission Consultative Paritaire catégorie A (CCPA), avec 100 % des voix :  1 élue titulaire + 1 élu suppléant

  • Charlotte ROBIN (Tit)
  • Nicolas BRAUN (Sup)

Notre réussite, c’est la vôtre !   L’UNSA CD64vous remercie de votre confiance et s’engage à toujours davantage vous informer, vous écouter, vous défendre, vous accompagner et vous former.

Car, comme vous l’avez massivement exprimé, ENSEMBLE nous avons tant à faire !                  Merci !     

Stop à la désorganisation !

Communiqué aux agents du Conseil Départemental 64

L’UNSA, première organisation syndicale du Conseil Départemental 64, réformiste, ouverte au dialogue et force de proposition, n’a jamais été opposée à la réorganisation. Elle a dénoncé la manière dont celle-ci a été menée : absence de méthode, multiplication des réunions sans négociation possible.

Depuis plusieurs mois, et plus encore depuis décembre 2017, date théorique des affectations définitives, les conséquences négatives de cette réorganisation se font sentir, en particulier au sein de la Direction Générale Adjointe des Solidarités Humaines.

Pour exemples :

  • fermeture de l’accueil physique et téléphonique du public par demi-journées, sur certains sites.
  • délai d’instruction des dossiers de demande d’Allocation Personnalisée d’Autonomie non respecté.
  • difficulté à organiser des visites médiatisées parents/enfants pour les situations confiées au service de l’Aide Sociale à l’Enfance.
  • abandon des politiques de prévention augmentant les informations préoccupantes enfance en danger et adultes vulnérables.
  • complexité et lourdeur des circuits décisionnaires entraînant des difficultés pour les professionnels à mener à bien l’ensemble de leurs missions.

Au-delà des conséquences pour les agents (perte de sens du travail, découragement, multiplication des arrêts de travail), cet état de fait nuit également à la qualité du service rendu à l’usager.

Les représentants de l’UNSA Conseil Départemental souhaiteraient que vous leur accordiez une audience, afin de vous exposer de vive voix des éléments complémentaires concernant votre territoire.

Dans l’attente de vous rencontrer, je vous prie de bien vouloir agréer, Madame, l’expression de mes salutations distinguées.

 

Pouvoir d’achat 2018 :

Pourquoi baisse-t-il dès janvier ?

La hausse des cotisations retraite continue

  • Le taux de cotisation retraite des fonctionnaires et des ouvriers d’État passe de 10,29% à 10,56% au 1er janvier 2018,
  • soit une augmentation de 2,6% du montant de cette cotisation.

La hausse de la CSG

  • Le taux de CSG augmente de 1,7 point le 1er janvier 2018.
  • En contrepartie, la contribution exceptionnelle de solidarité ou les cotisations maladies sont supprimées.
  • L’indemnité compensatrice, calculée sur la rémunération 2017, devait être versée mensuellement à partir de janvier 2018

Le rétablissement du jour de carence

  • Pour chaque arrêt de maladie, une retenue correspondant à un jour de salaire est appliquée depuis le 1er janvier 2018 sur le traitement de base, les primes et indemnités, et la NBI.

Le gel du point d’indice

  • Le gouvernement a décidé un nouveau gel de la valeur du point d’indice pour 2017 et 2018.
  • Grâce au Protocole PPCR signé par l’UNSA, le point d’indice a augmenté de 1,2% pour 2016

Le report d’un an de PPCR

Négocier, c’est construire l’avenir !

L’UNSA, le Syndicalisme en positif !